"I'm alive ! I'm alive !"
Un message à la va-vite pour témoigner de la continuité de mon existence sous une forme vivante. Non, la prépa ne m'a pas encore achevé, je suis toujours en vie d'un point de vue biologique - socialement, je ne m'avancerai pas.
Quand j'aurais le temps, faudra que je remette mon compteur de vies à jour, parce que depuis mon dernier passage, l'hécatombe a recommencé. Quand j'aurai le temps, il me faudra aussi vous raconter le pourquoi de mon absence - ou comment une mononucléose infectieuse avec atteinte hépathique peut vous transformer en marmotte et vous bousiller un semestre de cours. Et de vacances.
Et quand j'aurais le temps, il me faudra parler de l'injuste discrimination des 5/2 - ceux qui ont passé le concours l'an passé et qui ont échoué -, de Claude Béata - alias l'homme qui a changé ma vie il y a maintenant quatre ans si ma mémoire est bonne -, de la multiplication végétative du vers solitaire et de mon amour pour les Ascaris, ces vers que l'on trouve dans l'intestin des chevaux et qui a de ce fait la gentillesse de me rappeller pourquoi je dois me taper trois heures de physique-chimie chaque mercredi après-midi.
Quand j'aurais le temps.
M'bref, j'vous laisse, j'ai une kholle demain sur les variables à densité et quelque chose me dit que je n'en sortirai pas indemne.
.~*Hel*~.
Et parce que malgré son âge, j'aime beaucoup cette chanson et le film dont elle est issue. Et parce qu'elle convient à la situation, au moins un peu.